Le service des espaces verts utilise au quotidien des techniques respectueuses de l’environnement. Concrètement, leur action consiste à :

Mieux connaitre pour mieux préserver 

Pour préserver son patrimoine arboré, la Ville mène depuis 2021 des diagnostics phytosanitaires, d’abord dans les cours d’écoles, puis étendus en 2024 à l’ensemble des arbres du domaine communal. Aujourd’hui, plus de 1 300 arbres sont recensés dans un logiciel dédié, avec leur essence — principalement robiniers et tilleuls —, leur état sanitaire et les recommandations d’entretien associées.

Chaque projet de réaménagement d’espace vert est précédé d’un diagnostic des arbres et d’une étude faune-flore. Le square Pompidou (2021), les parcs de Maintenon (2022) et Sainte-Barbe (2023) ont ainsi bénéficié de cette démarche.

Adopter des pratiques respectueuses de l’environnement 

  • Fontenay, ville zéro phyto 

Afin de réduire la pollution des eaux et des sols et les impacts négatifs sur la biodiversité et notre santé, aucun produit phytosanitaire n'est utilisé pour entretenir les espaces publics de la ville depuis 2017 (à l'exception de quelques espaces contraints dans lesquels des désherbants naturels d'origine végétale sont utilisés : cimetière, terrains de sport, zones de voirie d'accès dangereux).

A la place, les jardiniers de la ville utilisent des méthodes d'entretien respectueuses de l'environnement : désherbage manuel, béquillage des massifs et paillage.

  • Gestion différenciée 

Depuis 2022, la Ville applique une gestion différenciée de ses espaces verts, visant à préserver la biodiversité, améliorer la qualité des sols et réduire l’impact environnemental des pratiques d’entretien. Ce principe repose sur une adaptation fine des interventions selon les caractéristiques et les usages de chaque site : entretenir autant que nécessaire, mais aussi peu que possible.

Quatre niveaux d’entretien ont été définis :

  • Niveau 1 – Prestige:

Entretien intensif et régulier, avec des interventions fréquentes (tonte, taille, nettoyage) pour garantir une esthétique irréprochable. Ce niveau concerne les lieux emblématiques ou à forte valeur patrimoniale, comme le square Pompidou ou le parc Laboissière.

  • Niveau 2 – Soigné:

Entretien raisonné, assurant un bon équilibre entre esthétique et respect de l’environnement. Les interventions sont modérées, avec une gestion paysagère maîtrisée. Ce niveau s’applique à des espaces comme le parc Maintenon ou le square des Anciens combattants.

  • Niveau 3 – Champêtre:

Aspect naturel privilégié, avec un entretien minimal favorisant la biodiversité. Les interventions sont limitées à ce qui est nécessaire pour la sécurité et la préservation du site. On y trouve des prairies fleuries et des zones à végétation spontanée, comme au square Jean Jaurès.

  • Niveau 4 – Naturel :

La nature évolue librement, créant des zones de libre évolution propices à la faune et à la flore locales. L’entretien y est limité aux interventions de sécurité. Ces espaces, comme les talus du Panorama ou la parcelle Renaudin, jouent un rôle essentiel dans le maintien des continuités écologiques.

Quels bénéfices de la gestions différenciée ?

La gestion différenciée permet de :

  • Favoriser la biodiversité : Les prairies accueillent une grande variété d’espèces végétales et animales, utiles au jardinier. Contrairement au gazon, pauvre en diversité, elles offrent des habitats riches et naturels.

  • Faciliter l’accès à l’eau pour la végétation : Les graminées captent l’humidité de l’air et la restituent au sol, même en période sèche, profitant aux arbres et arbustes.

  • Limiter l’érosion des sols : Grâce à leurs racines variées, les plantes de prairie améliorent l’infiltration de l’eau et protègent le sol, contrairement au gazon qui favorise la battance.

  • Constituer une source de nourriture : Moins de tontes permet le maintien des fleurs sauvages, essentielles aux insectes, pollinisateurs et à leurs prédateurs (oiseaux, chauves-souris…).

  • Réduire l’impact environnemental : Les prairies stockent le CO₂ et protègent le sol des rayons UV, alors que le gazon tondu le relâche et expose le sol.

Mois de mai sans tonte

Le mois de mai sans tonte dans les espaces verts est appliqué depuis 2022. Ne pas tondre en mai, c’est offrir le gîte et le couvert à la biodiversité ! Les fleurs nourrissent les pollinisateurs, les herbes hautes gardent l’humidité du sol et abritent petits animaux et insectes. Un geste simple, aux grands effets pour la nature !

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