On compte 29 hectares d'espaces verts publics sur la commune comprenant parcs, jardins, massifs, la roseraie et un rucher municipal. La coulée verte représente 10 ha et est entretenue par le Conseil départemental. 7 jardiniers et un responsable de service travaillent actuellement aux Espaces verts de la ville, dans une démarche durable respectueuse de l’environnement.
Parc dont l’origine remonte au moins au 18e siècle. Il tient son nom du collège qui s’y installa de 1851 à 1899. Donné à la Ville entre 1911 et 1913, il a fait l’objet de plusieurs restructurations : en 1991 où l’on a recensé 20 conifères et 200 feuillus ; en 2007 avec la création d'un bassin hexagonal de 9m et d'une fontaine.
Ouverture continue
Aménagée sur des terrains d’abord réservés pour une ligne de chemin de fer puis pour une autoroute, elle offre une piste cyclable permettant de relier Paris d’un côté et Massy (91) de l’autre.
Plusieurs équipements sportifs la jalonnent, un terrain de rugby, un stand de tir à l’arc et un street-workout (espace de musculation plein air).
Ses espaces verts variés, sont entretenus par le département des Hauts-de-Seine.
Ouverture continue
Ouverte en 2019, elle abrite plus d’une cinquantaine de variétés de roses. Elle est entretenue par les jardiniers de la Ville et fut agrandie en 2021 pour accueillir de nouvelles plates-bandes de rosiers.
Avenue Lombart | Ouvert du lundi au dimanche de 8h à 18h en hiver et 8h à 20h en été
Créé en 1984 sur un ancien espace bâti, on y trouve des essences rares (dont un cèdre de l’Atlantique), gestion de l'eau, réaménagement en 2021 par les services techniques de la Ville.
Accès par la rue Boucicaut ou par la rue Jean Jaurès | ouverture continue
Il comprend le square du Panorama (16 800 m2) avec une grande pelouse arborée et les coteaux boisés du Panorama (6 000 m2), inaccessible au promeneur pour que la faune sauvage s’y développe. Le site offre aussi une vue sur toute la vallée d’où il tire son nom.
Ouverture continue
Accès par l’avenue Jeanne et Maurice Dolivet ou par la coulée verte à côté du terrain de rugby | ouverture continue
Square créé vers 1975, peu de temps après le jumelage avec la ville de Wiesloch.
Ouverture continue
Ouverture continue.
Celui-ci va faire l’objet d’un réaménagement futur dans le cadre de la livraison de nouveaux logements par Haut-de-Seine Habitat : intervention douce principalement axée sur la requalification des cheminements pour que ces derniers soient accessibles aux personnes à mobilité réduite, avec l’intégration d’une sente piétonne le long du nouveau front bâti. Le patrimoine arboré existant sera conservé tout en le renforçant par de nouvelles essences plus ornementales.
Ouverture continue.
Créé au début des années 1990 dans un ancien jardin datant du 18e siècle, il comporte 2 arbres remarquables : un cèdre du Liban et un platane d’Orient.
Ouvert de 8h à 18h en hiver et de 8h à 20h en été.
Cet espace trouve sa source avec la villa construite pour le photographe Pierre Petit (1831-1909) dans les années 1860. A partir de 1917, il a appartenu à un établissement scolaire privé. Quelques années après sa fermeture (en 2003), ce jardin a été ouvert au public.
Ouvert de 8h à 18h en hiver et de 8h à 20h en été.
Issu de la propriété du 17e siècle de Charles Armand Pillault Laboissière, ce parc a été modelé par les différents propriétaires qui s’y sont succédés. Une partie a été réaménagée et ouverte au public en 2019.
Accès par l’avenue Jeanne et Maurice Dolivet, ruelle de la Demi-Lune, parking de la MMD.
Ouvert de 8h à 18h en hiver et de 8h à 20h en été.
Le parc de Maintenon, réaménagé en 2024, est le résultat d’une volonté claire de préserver la nature et d’offrir un havre de paix dans le quartier Scarron. Né du choix de conserver cet espace plutôt que de laisser place à des constructions, il se compose de trois zones : un parvis ombragé, une aire de jeux en bois et une prairie dédiée à la détente. Avec 31 nouveaux arbres plantés et une gestion innovante des eaux pluviales, ce parc incarne l’équilibre entre tranquillité, biodiversité et développement durable. Un véritable écrin de verdure pour les habitants de Fontenay-aux-Roses.
Le rucher municipal est installé sur le coteau boisé du stade du Panorama. Il compte six ruches qui produisent chaque année plusieurs dizaines de kilos de miel, distribués aux jeunes mariés, aux enfants des écoles et dans le cadre des jumelages. Ce rucher à vocation pédagogique accueille les enfants de la ville et des écoles alentour pour étudier la vie des abeilles.
Le changement climatique se manifeste déjà dans nos villes : les aléas climatiques, tels que les fortes précipitations et les vagues de chaleur, sont plus fréquents et plus intenses qu’auparavant, une tendance qui ne cesse de s’amplifier.
Fontenay-aux-Roses n’échappe pas à cette évolution : avec un réchauffement global estimé à +2,7°C d’ici 2050, notre commune verra augmenter significativement le nombre de jours de canicule ainsi que les précipitations exceptionnelles. Une synthèse locale du changement climatique est disponible sur Climadiag Commune.
Parallèlement, la biodiversité connaît un déclin préoccupant tant à l’échelle mondiale que locale. En France métropolitaine, 30% des oiseaux ont disparu en 30 ans dans les villes et les campagnes selon la Ligue pour la protection des oiseaux.
La ville de demain doit être pensée comme un écosystème robuste, capable de préserver la biodiversité, de résister aux évolutions climatiques, de contribuer à la lutte contre le changement climatique et de protéger la santé de ses habitants. Pour répondre à ces enjeux, Fontenay-aux-Roses fait le pari de la nature. Renaturer la ville, c’est créer de nouveaux îlots de fraîcheur, végétaliser les espaces, désimperméabiliser les sols et préserver leur potentiel écologique, mais aussi veiller à l’interconnexion des espaces naturels pour renforcer les continuités écologiques.
Cette ambition se traduit déjà par des actions concrètes :
Comment Fontenay agit pour renaturer son territoire ?
Le réaménagement du square Pompidou incarne concrètement l’engagement de Fontenay-aux-Roses en faveur d’une ville plus résiliente et respectueuse de l’environnement. Pensé comme un projet pilote de développement durable, il intègre plusieurs leviers essentiels pour répondre aux défis climatiques et écologiques.
Grâce à la topographie du parc, des noues végétalisées ont été aménagées à des points stratégiques pour capter et infiltrer les eaux de pluie, limitant ainsi le ruissellement entre la rue Boucicaut et la rue Jean Jaurès. L’allée menant à l’Hôtel de Ville a également été repensée avec des joints enherbés, conciliant accessibilité et gestion durable des eaux pluviales.
Auparavant essentiellement composé de rosiers, le couvert végétal a été densifié. Une palette végétale avec des espèces sélectionnées pour leur résistance à l’humidité, telles que la sauge, le carex, le phlox, le bergenia ou encore l’agapanthe. Ce choix favorise la biodiversité locale tout en contribuant à la lutte contre les îlots de chaleur urbains.
Le respect de la faune est un des aspects de ce projet. Les anciens projecteurs ont été remplacés par un éclairage au sol à intensité réduite, limitant la pollution lumineuse et préservant les cycles naturels de la faune sauvage.
Ce parc de 2 500m², situé au croisement de la rue des Bénards et la rue des Saints-Sauveurs, offre un véritable îlot de fraîcheur à la commune, avec un nombre d'arbres qui a doublé.
Selon les objectifs fixés par notre charte locale de l’environnement, de nouvelles essences d'arbres ont été plantées : aux 27 arbres conservés s'ajoutent 31 nouveaux sujets, soit 58 arbres au total.
La Ville a associé Fredon Île-de-France à la conception du projet, bénéficiant ainsi de leur expertise en matière de végétalisation et de biodiversité. Grâce à leurs recommandations, une grande diversité d’essences végétales a été intégrée, avec une attention particulière portée aux espèces favorables à la faune locale. Des vivaces mellifères et florifères, riches en nectar et très prisées par les insectes pollinisateurs, ont notamment été plantées. Un pas de plus en faveur de la biodiversité.
En sus, une zone non accessible a été aménagée dans la prairie constituant un vrai réservoir et l'éclairage public adapté pour ne pas gêner la faune nocturne.
Ce projet a permis la plantation de 31 nouveaux arbres, qui contribueront à stocker 32 tonnes de CO₂ supplémentaires au cours des 30 prochaines années.
Les températures des villes sont toujours plus élevées en raison des constructions, des sols perméables et d'une végétation moins dense. Pour lutter contre ce phénomène, la Ville de Fontenay-aux-Roses a traité le parc de Maintenon en îlot de fraîcheur : densification des strates végétales (arbres et arbustes), désimperméabilisation du sol (-32%), aménagement de noues humides et emploi de matériaux clairs limitant la réflexion des rayonnements solaires.
L'espace vert, auparavant générateur de chaleur, devient désormais un espace de fraicheur comme le montre cette projection réalisée par Fredon IDF. Une tendance qui va s'accroitre avec le développement des arbres.
3. Réaménagement du parc Sainte-Barbe (2025-2026) : en cours
Le réaménagement du parc Sainte-Barbe illustre l’ambition de Fontenay-aux-Roses de faire de ses espaces verts de véritables refuges pour la biodiversité et des leviers d’adaptation au changement climatique. Ce vaste chantier a permis de végétaliser 5 445 m² supplémentaires, avec la plantation de 3 500 arbustes et le gain de 21 arbres. La diversité des strates végétales a été renforcée, avec une attention particulière portée aux espèces attractives pour les pollinisateurs et l’avifaune.
Les fonctionnalités écologiques des sols ont également été améliorées : 1 225 m² de surfaces imperméables ont été retirées, soit près de la moitié des zones initialement imperméabilisées. Le travail sur la topographie et la porosité du sol, combiné à la création de noues végétalisées, permet une meilleure infiltration des eaux de pluie et limite le ruissellement.
Enfin, le parc a été ouvert sur la Coulée verte, supprimant des obstacles aux déplacements de la faune et favorisant les continuités écologiques. La faune nocturne n’a pas été oubliée : des zones sans éclairage ont été préservées, et un système d’éclairage intelligent (détecteurs de présence, minuteurs, réduction de l’intensité lumineuse) a été mis en place pour limiter les nuisances.
Adapter la ville au changement climatique nécessite également de créer de nouveaux espaces végétalisés. Depuis 2022, les cours des écoles Jean Macé (2022), Scarron (2023), de la Roue (2023) et du centre de loisirs Bonnard (2024) sont devenus des nouveaux îlots de nature. Au total, plus de 1000m² y ont été végétalisés et 39 nouveaux arbres ont pris racine, ce qui contribue à développer la trame verte à Fontenay.
Lors des réaménagements de rue (travaux menés par VSGP en concertation avec la Ville), de nouveaux arbres sont plantés et de nouvelles zones végétales créées lorsque cela est possible. Depuis 2020, les rues des Marinières (2021), Maurice Philippot (2022), Gambetta (2023), Georges Bronne (2024), Laboissière (2024) et de Bellevue (2024) ont fait une plus grande place à la nature.
Le Plan Local d’Urbanisme (PLU) de Fontenay-aux-Roses renforce la place de la trame verte et bleue dans les projets urbains.
Il vise à préserver la biodiversité en protégeant les arbres existants, essentiels à la faune urbaine. Les 107 arbres remarquables ainsi que les alignements d’arbres de la ville bénéficient ainsi d’une protection spécifique.
Les espaces boisés ayant une valeur écologique sont également classés, ce qui limite les abattages aux seuls cas sanitaires et interdit toute construction sur ces zones.
Le PLU encourage par ailleurs le développement des strates végétales. Chaque projet d’aménagement doit intégrer une dimension paysagère, avec l’obligation de planter un arbre de grand développement pour chaque tranche de 100 m² de terrain. Sur le secteur de la Coulée verte, la plantation de haies d’espèces locales en clôture est obligatoire ; dans les autres zones, elle est fortement recommandée.
Objectif : utiliser des techniques respectueuses de l’environnement au service de la biodiversité.
Pour préserver son patrimoine arboré, la Ville mène depuis 2021 des diagnostics phytosanitaires, d’abord dans les cours d’écoles, puis étendus en 2024 à l’ensemble des arbres du domaine communal. Aujourd’hui, plus de 1 300 arbres sont recensés dans un logiciel dédié, avec leur essence — principalement robiniers et tilleuls —, leur état sanitaire et les recommandations d’entretien associées.
Chaque projet de réaménagement d’espace vert est précédé d’un diagnostic des arbres et d’une étude faune-flore. Le square Pompidou (2021), les parcs de Maintenon (2022) et Sainte-Barbe (2023) ont ainsi bénéficié de cette démarche.
1. Fontenay, ville zéro phyto
Afin de réduire la pollution des eaux et des sols et les impacts négatifs sur la biodiversité et notre santé, aucun produit phytosanitaire n'est utilisé pour entretenir les espaces publics de la ville depuis 2017 (à l'exception de quelques espaces contraints dans lesquels des désherbants naturels d'origine végétale sont utilisés : cimetière, terrains de sport, zones de voirie d'accès dangereux).
A la place, les jardiniers de la ville utilisent des méthodes d'entretien respectueuses de l'environnement : désherbage manuel, béquillage des massifs et paillage.
2. Gestion différenciée
Depuis 2022, la Ville applique une gestion différenciée de ses espaces verts, visant à préserver la biodiversité, améliorer la qualité des sols et réduire l’impact environnemental des pratiques d’entretien. Ce principe repose sur une adaptation fine des interventions selon les caractéristiques et les usages de chaque site : entretenir autant que nécessaire, mais aussi peu que possible.
Quatre niveaux d’entretien ont été définis :
Entretien intensif et régulier, avec des interventions fréquentes (tonte, taille, nettoyage) pour garantir une esthétique irréprochable. Ce niveau concerne les lieux emblématiques ou à forte valeur patrimoniale, comme le square Pompidou ou le parc Laboissière.
Entretien raisonné, assurant un bon équilibre entre esthétique et respect de l’environnement. Les interventions sont modérées, avec une gestion paysagère maîtrisée. Ce niveau s’applique à des espaces comme le parc Maintenon ou le square des Anciens combattants.
Aspect naturel privilégié, avec un entretien minimal favorisant la biodiversité. Les interventions sont limitées à ce qui est nécessaire pour la sécurité et la préservation du site. On y trouve des prairies fleuries et des zones à végétation spontanée, comme au square Jean Jaurès.
La nature évolue librement, créant des zones de libre évolution propices à la faune et à la flore locales. L’entretien y est limité aux interventions de sécurité. Ces espaces, comme les talus du Panorama ou la parcelle Renaudin, jouent un rôle essentiel dans le maintien des continuités écologiques.
La gestion différenciée permet de :
3. Mois de mai sans tonte
Le mois de mai sans tonte dans les espaces verts est appliqué depuis 2022. Ne pas tondre en mai, c’est offrir le gîte et le couvert à la biodiversité ! Les fleurs nourrissent les pollinisateurs, les herbes hautes gardent l’humidité du sol et abritent petits animaux et insectes. Un geste simple, aux grands effets pour la nature !
Depuis novembre 2022, Fontenay-aux-Roses arbore fièrement deux fleurs sur ses panneaux d’entrée de ville ! Une distinction obtenue dès sa première participation au label « Villes et Villages Fleuris », en reconnaissance de ses efforts en matière de fleurissement et de gestion durable des espaces publics.
1. Le label « Villes et villages fleuris », qu’est-ce que c’est ?
Ce label national valorise les communes engagées pour l’amélioration du cadre de vie à travers le fleurissement, le paysage et le végétal. Le jury évalue la stratégie globale d’attractivité de la ville, sur la base d’un dossier de candidature et d’une visite sur le terrain.
Les critères d’évaluation portent notamment sur :
2. La garantie d'un cadre de vie agréable
À Fontenay-aux-Roses, la stratégie paysagère irrigue l’ensemble des services municipaux : de l’entretien des espaces verts aux animations culturelles, en passant par le Plan Local d’Urbanisme (PLU) qui accorde une large place aux espaces naturels. La valorisation du patrimoine est au cœur de chaque projet.
« Pour répondre au degré d’exigence du label, les différents services travaillent main dans la main pour garantir la propreté de la ville, l’entretien de la voirie, la cohérence d’urbanisme. Un ensemble qui contribue à l’embellissement de la commune », ajoutent Muriel Galante-Guilleminot et Despina Bekiari, respectivement adjointes au Maire à l'Esthétique urbaine et au Fleurissement, à l’Environnement et au Développement durable.
3. Une nouvelle évaluation en 2025
Le label est réévalué tous les trois ans. En juin 2025, le jury est revenu à Fontenay-aux-Roses pour découvrir les nouvelles actions menées depuis 2022 en faveur du fleurissement, de la qualité de vie et de l’environnement.
Rendez-vous en octobre pour découvrir la décision du jury !
En 2022, Fontenay-aux-Roses a obtenu le label « Territoire Engagé pour la Nature » pour la période 2022-2025, récompensant ses actions en faveur de la désartificialisation des sols et de la préservation des espaces verts.
Le réaménagement du parc de Maintenon a particulièrement retenu l’attention du jury. Situé dans le quartier Scarron-Sorrières, peu doté en espaces verts de grande taille, son agrandissement a permis la création d’un véritable poumon vert. Ce nouvel aménagement renforce la trame verte et bleue sur l’axe sud-est / nord-ouest de la commune et contribue activement à la réduction des îlots de chaleur.
Une attention particulière est portée à la gestion de l’eau : des noues humides ont été créées, les eaux pluviales sont mieux valorisées.
Au-delà de ses fonctions écologiques, le parc est devenu un lieu de vie et de lien social. L’offre de jeux pour enfants a été renforcée avec l’installation d’une grande structure ludique, en remplacement d’un pavillon vétuste destiné à être démoli.
Plus d’informations : https://engagespourlanature.ofb.fr/territoires/engagements/fontenay-aux-roses