La médiathèque, en partenariat avec le CCJL et l'association Valeurs d'Afrique, présente une exposition sur le site méconnu de Bimbia au Cameroun dans le cadre de l'événement "Balade africaine", accompagné des peintures de Marios Kenfack. Ce port, dont les vestiges ont été découverts grâce aux travaux du Dr Lisa Aubrey, a joué un rôle majeur dans la traite négrière transatlantique.

 

Dans le cadre de l'exposition "Bimbia, la porte oubliée" accompagnée des peintures de Marios Kenfack, la médiathèque reçoit le Dr Lisa Aubrey pour une soirée d’échanges autour de la traite négrière transatlantique en présence d'Alain Kenfack, président de l’association fontenaisienne Valeurs d’Afrique le jeudi 5 mars à 19h.

Le Dr. Lisa Aubrey est professeure agrégée d'études « Africaines Américaines » et de sciences politiques à l'Université d'Etat d'Arizona (Etats-Unis D’Amérique). Elle est l'auteure du livre « In search of Bimbia » édité par Valeurs d’Afrique.

 

Le port de Bimbia situé au sud-ouest du Cameroun, est un lieu historique méconnu. Plusieurs milliers de Camerounais sont pourtant partis de ce port vers l’Amérique pour satisfaire le commerce d’esclaves.

 

L’exposition Bimbia, la porte oubliée, portée par l'association fontenaisienne Valeurs d'Afrique, fera la lumière sur ce site historique oublié et une triste page de l'histoire. Près d'une trentaine de photos présenteront les vestiges de Bimbia.

 

Cette exposition a reçu le label de l'Unesco « Projet soutenu par la Route de l'Esclave », dans le cadre de la décennie internationale des personnes d'ascendance africaine (2015-2024).

 

Vous découvrirez les oeuvres de Marios KENFACK, un jeune artiste plasticien, étudiant à l’université de Dschang, passé par l’institut des beaux-arts de Foumban (Cameroun).
Il travaille sur plusieurs supports et avec divers matériaux. Il utilise aussi bien la peinture à l’huile acrylique, les stylos bille, que les pigments naturels.
Bien que très jeune encore, Marios se définit comme un gardien des traditions africaines. Ses oeuvres en sont le reflet d’un profond travail intérieur. Un véritable chemin initiatique. Il estime que c’est dans ses racines que l’Africain trouvera les leviers de son développement.

 

Le vernissage aura lieu le mercredi 26 février à 19h dans les salons de la médiathèque.